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Plus prèèèès de toooâââââ, mon Dieuuuuu…

 

Pour aller plus loin

Détails

 

-Ceux qui trouvent l’image blasphématoire, lisez donc la suite…

-L’Evangile raconte l’histoire de la brebis (la brebis, c’est moi, toi…) qui s’égare, et de Jésus qui se déplace lui-même pour aller la chercher. Le verset dessiné ici, c’est la suite de l’histoire.

-Si le lapin représente Jésus et la brebis me représente, moi, comment Jésus peut-il me mener droit au précipice ? La réponse est dans les couleurs.

-Le berger me mène des verts pâturages au Ciel. Il marche sur le vert en direction du bleu.

Pour moi, le bleu pourrait me faire peur parce qu’il n’y a plus de chemin palpable (il suffit de regarder l’expression du mouton).

Pour Jésus, il sait où il va.

Alors n’entendons pas la tonte (le dépouillement) comme quelque chose de négatif, mais plutôt comme quelque chose qui est en moi et que Dieu veut donner aux autres parce que moi, je ne pense pas à le faire, ou parce que je ne sais pas qu’il y a des choses en moi à donner aux autres.

 

Questions

 

-Sur ce dessin, on constate que les 4 pattes du mouton sont en forme de 4 cœurs. On constate aussi que les gouttes de sueur (ou d’effroi) du mouton sont aussi au nombre de 4 (comme les points cardinaux; nord, sud, est et ouest, qui vont dans toutes les directions).

-L’interprétation signifie que quand nous nous éloignons de Dieu, Il vient nous chercher sur nos chemins de traverse et nous prend tout entier, avec nos angoisses et notre bonté.

-Certains pensent (à tort) que pour que Dieu s’intéresse à eux, il faudrait d’abord faire toute les bêtises possibles, et ça le ferait se déplacer. Si je ne « sens  » rien, ça ne veut pas dire que Dieu est absent pour autant. Peut-être suis-je déjà sur ses épaules ? 

Est-ce que j’appelle au téléphone celui (ou celle) que j’aime à chaque fois que je pense à lui pour le lui dire ? La nuit, il (elle) apprécierait à moitié…  Si je ne l’appelle pas, ça ne veut pas forcément dire que je ne pense pas à lui. Avec Dieu, c’est pareil; son amour sur nous ne s’arrête jamais, même si on ne l’entend pas toujours.